Image Image Image Image Image Image Image Image Image Image

Missionnaires Clarétains France | 21 July 2017

Scroll to top

Top

No Comments

L’évangile au quotidien 17 mai 2017

L’évangile au quotidien 17 mai 2017
CMF France

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 15,1-8.
En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Moi, je suis la vraie vigne, et mon Père est le vigneron.
Tout sarment qui est en moi, mais qui ne porte pas de fruit, mon Père l’enlève ; tout sarment qui porte du fruit, il le purifie en le taillant, pour qu’il en porte davantage.
Mais vous, déjà vous voici purifiés grâce à la parole que je vous ai dite.
Demeurez en moi, comme moi en vous. De même que le sarment ne peut pas porter de fruit par lui-même s’il ne demeure pas sur la vigne, de même vous non plus, si vous ne demeurez pas en moi.
Moi, je suis la vigne, et vous, les sarments. Celui qui demeure en moi et en qui je demeure, celui-là porte beaucoup de fruit, car, en dehors de moi, vous ne pouvez rien faire.
Si quelqu’un ne demeure pas en moi, il est, comme le sarment, jeté dehors, et il se dessèche. Les sarments secs, on les ramasse, on les jette au feu, et ils brûlent.
Si vous demeurez en moi, et que mes paroles demeurent en vous, demandez tout ce que vous voulez, et cela se réalisera pour vous.
Ce qui fait la gloire de mon Père, c’est que vous portiez beaucoup de fruit et que vous soyez pour moi des disciples. »

La vigne est souvent une image du peuple d’Israël. Une vigne requiert beaucoup d’ouvrage, de soin et de protection. Elle est donc une bonne image pour parler du rôle de Dieu dans l’origine, la libération et la protection du peuple d’Israël. Il était une vigne: tu l’arraches d’Egypte, tu chasses des nations pour la planter; devant elle tu fais place nette, elle prend racine et remplit le pays. (Psaume 80,9-10)

Mais elle a aussi servi d’image de l’infidélité et de l’ingratitude d’Israël. Après tout l’ouvrage et les soins qu’une vigne a demandés elle n’a pas produit les fruits attendus. Isaïe, entre autres, dira qu’Israël est comme cette vigne. Mon bien-aimé avait une vigne. Il la bêcha, il l’épierra, il y planta du raisin vermeil. Au milieu il bâtit une tour, il y creusa même un pressoir. Il attendait de beaux raisins: elle donna des raisins sauvages. … La vigne de Yahvé Sabaoth, c’est la maison d’Israël. … Il attendait le droit et voici l’iniquité, la justice et voici les cris. (Isaïe 5,1-2.7)

Quand Jésus dit: Je suis la vigne, la vraie…, cela signifie que c’est lui qui donne à Dieu la réponse attendue, les fruits. Il est le véritable Israël. Il est celui qui donne la vie au peuple nouveau, aux sarments qui donnent des fruits. Les sarments ne peuvent donner des fruits à moins de demeurer unis à la vigne qui donne la vie: En dehors de moi, vous ne pouvez rien faire. (Jean 15,5)

Le Père est le vigneron. Il purifie la vigne. Il enlève ce qui ne porte pas de fruit. Mais les disciples n’ont pas à craindre leur dit Jésus.
Vous voici nets et purifiés par cette parole: Demeurez en moi comme moi en vous (15,3-4). Plus loin, il leur dit: Mes paroles demeurent en vous (15,7).

C’est une présence mystérieuse mais bien réelle. On se rappelle que Jésus est la Parole, le Verbe incarné. C’est par la Parole que Dieu a créé l’univers. Et Jésus dit que ses paroles demeurent dans ses disciples, que sa présence les purifie pour qu’ils soient reliés à la vigne et portent du fruit. Mais pour cela, il leur recommande de demeurer en lui. Les disciples doivent eux-mêmes rester présents à cette mystérieuse présence en eux: ils doivent rester à l’écoute. Alors ils pourront demander tout ce qu’ils voudront et vous l’obtiendrez (Jean 15,7).

 

Submit a Comment