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La question fondamentale

20 juin 2010

En parlant de la vision de Jésus comme « Le Messie » nous devons distinguer soigneusement deux perspectives possibles :

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« Le Seigneur est tendresse et pitié, sa bonté est pour tous»

Cinquième dimanche de pâques, nous expérimentons la miséricorde et la bonté de Dieu.

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THOMAS, L’ENTÊTÉ DU CHRIST

10 avril 2010

C’est surtout son refus de croire ses condisciples sur l’apparition du Ressuscité qui l’a rendu célèbre.

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L'évangile au quotidien vendredi 05 fév. 2010 PDF Imprimer Envoyer
Écrit par CMF France   
Jeudi, 04 Février 2010 21:18

16334_1251678621876_1526836297_648719_7524908_nEvangile de Jésus-Christ selon saint Marc 6,14-29.

Comme le nom de Jésus devenait célèbre, le roi Hérode en entendit parler. On disait : « C'est Jean le Baptiste qui est ressuscité d'entre les morts, et voilà pourquoi il a le pouvoir de faire des miracles. » Certains disaient : « C'est le prophète Élie. » D'autres disaient encore : « C'est un prophète comme ceux de jadis. » Hérode entendait ces propos et disait : « Celui que j'ai fait décapiter, Jean, le voilà ressuscité ! » Car c'était lui, Hérode, qui avait fait arrêter Jean et l'avait mis en prison. En effet, il avait épousé Hérodiade, la femme de son frère Philippe, et Jean lui disait : « Tu n'as pas le droit de prendre la femme de ton frère. » Hérodiade en voulait donc à Jean, et elle cherchait à le faire mettre à mort. Mais elle n'y arrivait pas parce que Hérode avait peur de Jean : il savait que c'était un homme juste et saint, et il le protégeait ; quand il l'avait entendu, il était très embarrassé, et pourtant, il aimait l'entendre. Cependant, une occasion favorable se présenta lorsque Hérode, pour son anniversaire, donna un banquet à ses dignitaires, aux chefs de l'armée et aux notables de la Galilée. La fille d'Hérodiade fit son entrée et dansa. Elle plut à Hérode et à ses convives. Le roi dit à la jeune fille : « Demande-moi tout ce que tu veux, je te le donnerai. » Et il lui fit ce serment : « Tout ce que tu me demanderas, je te le donnerai, même si c'est la moitié de mon royaume. » Elle sortit alors pour dire à sa mère : « Qu'est-ce que je vais demander ? » Hérodiade répondit : « La tête de Jean le Baptiste. » Aussitôt la jeune fille s'empressa de retourner auprès du roi, et lui fit cette demande : « Je veux que tout de suite tu me donnes sur un plat la tête de Jean Baptiste. » Le roi fut vivement contrarié ; mais à cause du serment fait devant les convives, il ne voulut pas lui opposer un refus. Aussitôt il envoya un garde avec l'ordre d'apporter la tête de Jean. Le garde s'en alla, et le décapita dans la prison. Il apporta la tête sur un plat, la donna à la jeune fille, et la jeune fille la donna à sa mère. Lorsque les disciples de Jean apprirent cela, ils vinrent prendre son corps et le déposèrent dans un tombeau.


C’est la présence de Jésus qui dérange le roi Hérode. Il prend conscience de sa fragilité : son attachement au pouvoir du monde. La bonne réception de la vérité ne nous garantit pas de la suivre. Hérode était en fait esclave du pouvoir qui l’empêchait d’accepter les remontrances du Baptiste.  Sa fragilité nous rappelle notre précarité foncière capable d’égarer notre chemin loin du salut.  Nous avons besoin de courage pour mettre notre confiance en Dieu, malgré notre faiblesse, comme David.  Le pouvoir divin est plus puissant que le pouvoir terrestre, même si le pouvoir terrestre se présente dans un sens contraire. Toutes les personnes qui prennent conscience de cette réalité sont capables de se donner totalement au peuple de Dieu.   Elles seront capables de le reconnaitre et seront ainsi les témoins de cette vérité.

 

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